Nouveautés 2026

Statut du bailleur privé : le successeur du Pinel

Créé par la loi de finances 2026, ce nouveau dispositif ouvre droit à un amortissement fiscal sur les revenus fonciers — un mécanisme radicalement différent de la réduction d'impôt du Pinel. Conditions, taux, simulation chiffrée et zones d'ombre : la ressource de référence sur ce nouveau statut, enfin décryptée.

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Juillet 2026 Alexandre PolletTemps de lecture : 14 minutes
Façade d'immeuble haussmannien en pierre de taille : le type de logement loué nu visé par le nouveau statut du bailleur privé

Le statut du bailleur privé est le nouveau dispositif de soutien à l'investissement locatif créé par l'article 47 de la loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026), codifié à l'article 31, I-1°-i et j du Code général des impôts. Il permet à un propriétaire qui achète un logement neuf ou ancien rénové, le loue nu comme résidence principale de son locataire et s'engage pour 9 ans, de déduire chaque année de ses revenus fonciers un amortissement compris entre 3 % et 5,5 % du prix du bien selon le niveau de loyer pratiqué. Il vise en priorité les investisseurs qui cherchaient un relais au Pinel, fermé depuis le 1er janvier 2025, sans vouloir basculer vers la location meublée. Le mécanisme est cependant très différent : une déduction d'amortissement, pas une réduction d'impôt — ce qui change entièrement la manière de calculer et de comparer l'avantage. Cet article fait le point au 17 juillet 2026 ; aucun BOFiP n'étant encore publié sur ce dispositif, nous signalons clairement les points qui restent à confirmer par l'administration fiscale.

D'où vient le statut du bailleur privé, et à qui s'adresse-t-il ?

Le Pinel a fermé ses portes le 1er janvier 2025, laissant l'investissement locatif neuf sans dispositif de soutien fiscal dédié pendant plus d'un an. Le statut du bailleur privé, introduit par la loi de finances pour 2026, est la réponse du législateur à ce vide. Dans la presse spécialisée et certains commentaires doctrinaux — notamment ceux des Éditions Francis Lefebvre — le mécanisme est parfois surnommé « amortissement Jeanbrun ». C'est un surnom de doctrine, pas une appellation légale : le Code général des impôts et le texte de loi ne connaissent que le « statut du bailleur privé ».

Ce nouveau statut s'adresse à un profil précis : un investisseur qui veut rester sur le terrain classique de la location nue, qui accepte un engagement de durée et des plafonds de loyers en échange d'un avantage fiscal récurrent, et qui préfère un cadre proche de ce qu'il connaissait avec le Pinel plutôt que de basculer vers la fiscalité du meublé. À l'inverse, un investisseur qui veut une totale liberté sur le loyer, le choix du locataire et l'absence d'engagement se tournera plutôt vers le LMNP au réel — nous y revenons plus loin.

Quelles sont les conditions pour bénéficier du statut du bailleur privé ?

Le dispositif est ouvert pour les acquisitions — ou, en VEFA, pour les permis de construire obtenus — entre le 21 février 2026 et le 31 décembre 2028. Au-delà des dates, quatre conditions cumulatives doivent être respectées pendant toute la durée de l'engagement :

  • Location nue : le logement est loué non meublé, sous un bail d'habitation classique.
  • Résidence principale du locataire : le bien doit constituer la résidence principale de l'occupant.
  • Mise en location dans les 12 mois suivant l'acquisition (ou l'achèvement, en VEFA).
  • Engagement de location de 9 ans, pendant lesquels ces conditions doivent rester respectées.

Sur le plan déclaratif, le statut du bailleur privé impose le régime réel : le micro-foncier est exclu pour l'ensemble du foyer fiscal dès qu'un seul bien y est soumis. C'est un point souvent sous-estimé — si vous détenez par ailleurs un bien loué nu déclaré au micro-foncier, l'acquisition d'un logement en statut du bailleur privé le fait basculer au réel aussi, avec la tenue de comptabilité foncière que cela suppose.

Comment fonctionne la déduction d'amortissement (et pourquoi ce n'est pas une réduction d'impôt) ?

C'est la vraie rupture avec le Pinel. Le Pinel accordait une réduction d'impôt : un montant qui venait en déduction directe de l'impôt dû, calculé en appliquant un taux fixe au prix du logement, indépendamment de la tranche marginale d'imposition (TMI) de l'investisseur. Le statut du bailleur privé fonctionne à l'inverse par déduction d'un amortissement — un principe emprunté à la fiscalité du meublé (LMNP au réel), où il est déjà la norme. Concrètement, chaque année, un pourcentage du prix du bien vient réduire vos revenus fonciers imposables, exactement comme une charge déductible.

La conséquence pratique est importante : contrairement au taux fixe du Pinel, l'avantage d'une déduction dépend de votre TMI. Plus votre tranche est élevée, plus l'euro d'amortissement déduit vous fait économiser d'impôt — un contribuable à 41 % tire mécaniquement plus de valeur du même amortissement qu'un contribuable à 11 %.

La base de calcul de l'amortissement est fixée à 80 % du prix du bien : le foncier (la valeur du terrain) est forfaitisé à 20 % et considéré comme non amortissable, puisqu'un terrain ne « s'use » pas au sens fiscal. Cette base de 80 % se voit ensuite appliquer un taux annuel qui varie selon que le bien est neuf ou ancien rénové, et selon le niveau de loyer pratiqué. Voici les taux et les plafonds annuels applicables selon le niveau retenu :

Niveau de loyerTaux — neuf (volet i)Taux — ancien rénové (volet j)Plafond de déduction/an
Intermédiaire3,5 %/an3 %/an8 000 €/an
Social4,5 %/an3,5 %/an10 000 €/an
Très social5,5 %/an4 %/an12 000 €/an

Neuf ou ancien rénové : quel volet choisir ?

Le texte de loi distingue deux volets, codifiés séparément à l'article 31, I-1°, i et j, du CGI. Le volet « neuf » s'applique à un logement neuf ou acquis en VEFA. Le volet « ancien rénové » s'applique à un bien ancien dans lequel des travaux représentant au moins 30 % du prix total de l'opération (achat + travaux) sont réalisés. Dans les deux cas, les taux d'amortissement sont plus élevés au niveau « très social », puis « social », puis « intermédiaire » — le dispositif récompense l'effort consenti sur le loyer par un avantage fiscal plus généreux.

Les taux du neuf sont systématiquement supérieurs à ceux de l'ancien rénové (3,5 % contre 3 % au niveau intermédiaire). En pratique, le choix dépend surtout de ce qui existe sur votre marché local — un logement neuf en périphérie n'est pas comparable à un bien ancien à rénover en centre-ville — et de votre appétence pour le risque travaux, un facteur de coûts et de délais à part entière, comme pour un Denormandie ou un Malraux.

Combien peut-on économiser ? Simulation chiffrée sur un cas type

Prenons l'exemple d'un couple avec une tranche marginale d'imposition (TMI) de 30 %, qui achète un logement neuf 300 000 € éligible au statut du bailleur privé, au niveau de loyer intermédiaire.

Les hypothèses de prix, de TMI et de niveau de loyer retenues ci-dessous sont fournies à titre purement illustratif. Elles ne constituent ni une garantie de résultat ni un conseil personnalisé, et devront être recalculées sur la base de votre situation réelle.

PosteMontant
Prix d'acquisition300 000 €
Base amortissable (80 % du prix)240 000 €
Taux applicable (neuf, niveau intermédiaire)3,5 %/an
Amortissement calculé (3,5 % × 240 000 €)8 400 €/an
Amortissement effectivement déductible (plafond intermédiaire)8 000 €/an
Économie d'impôt sur le revenu (8 000 € × TMI 30 %)2 400 €/an
Économie cumulée sur les 9 ans d'engagement21 600 €

Deux précisions. D'abord, le montant brut (8 400 €) dépasse le plafond annuel de 8 000 € réservé au niveau intermédiaire : c'est donc ce plafond qui détermine la déduction réellement admise — un écart qui se creuserait encore sur un bien plus cher. Ensuite, ce calcul isole l'économie sur l'impôt sur le revenu : les prélèvements sociaux applicables aux revenus fonciers s'y ajoutent, ce qui accroît encore l'avantage réel, dans une proportion qui dépend du taux en vigueur au moment de votre déclaration.

Le statut du bailleur privé peut-il créer un déficit foncier imputable sur mon revenu global ?

C'est la question la plus commentée par les praticiens depuis la publication de la loi — et elle reste, à ce jour, sans réponse officielle. Dans le déficit foncier de droit commun, les charges qui dépassent les loyers s'imputent sur le revenu global dans la limite de 10 700 € par an. Pour le statut du bailleur privé, rien dans le texte de loi ne tranche explicitement si l'amortissement peut, de la même manière, créer ou augmenter un tel déficit imputable.

Point de vigilance : aucun BOFiP publié à ce jour

À la date de rédaction de cet article (juillet 2026), l'administration fiscale n'a publié aucun commentaire (BOFiP) sur le statut du bailleur privé. Trois points restent en suspens, et nous les traitons avec la prudence qu'ils imposent :

  • Le déficit foncier imputable sur le revenu global. La lecture prudente — celle que nous retenons par défaut — est que l'amortissement ne peut ni créer ni augmenter un déficit foncier imputable. Mais un commentaire doctrinal des Éditions Francis Lefebvre suggère qu'une fois le BOFiP publié, la réponse pourrait être positive. Si cette lecture se confirmait, l'avantage réel du dispositif serait supérieur à ce que les calculs prudents — dont ceux de cet article — affichent aujourd'hui. C'est un point à surveiller, potentiellement favorable, mais non garanti.
  • Le niveau de DPE exigé après travaux, dans le volet ancien rénové. Un niveau A ou B est pressenti, mais le décret d'application qui doit le fixer n'est pas encore paru.
  • Les modalités précises de réintégration de l'amortissement en cas de rupture d'engagement anticipée, avant les 9 ans, restent à préciser par l'administration.

Peut-on cumuler ce nouveau statut avec le Pinel, le Denormandie ou Loc'Avantages ?

Non, sur un même logement. Le statut du bailleur privé est exclusif, bien par bien, des dispositifs suivants :

  • Le Pinel et le Denormandie (réduction d'impôt de l'article 199 novovicies du CGI)
  • Le Malraux (réduction d'impôt de l'article 199 tervicies du CGI)
  • Le Girardin
  • Loc'Avantages — non-cumul confirmé par l'ANIL

Rien, en revanche, n'interdit de détenir plusieurs biens sous des dispositifs différents au sein d'un même patrimoine : la restriction porte sur le logement, pas sur le contribuable. Autre règle à connaître : les travaux financés par l'amortissement, dans le volet ancien rénové, ne peuvent pas être déduits une seconde fois comme charges au titre du déficit foncier de droit commun — c'est l'un ou l'autre, jamais les deux, pour un même poste de dépense.

Que se passe-t-il en cas de revente ou de rupture d'engagement avant 9 ans ?

À la revente, le prix d'acquisition retenu pour le calcul de la plus-value est minoré des amortissements déduits pendant la location. C'est une extension du mécanisme de l'article 150 VB, III du CGI, jusqu'ici réservé au meublé (LMNP) — le statut du bailleur privé applique donc à la location nue une règle qui existait déjà pour le meublé. Concrètement, votre plus-value imposable est plus élevée que si vous n'aviez jamais amorti : ce que vous gagnez chaque année en déduction, vous le « rendez » en partie à la sortie. Ce n'est pas un piège caché, c'est la contrepartie logique d'un avantage annuel réel — mais un point que beaucoup découvrent tardivement avec le LMNP, et qu'il faut anticiper dès l'achat.

Autre scénario à anticiper : la rupture de l'engagement de 9 ans, par exemple en cas de revente prématurée ou de changement d'usage. Les amortissements déjà déduits sont alors réintégrés dans votre revenu imposable. Le principe est clair ; ses modalités précises de calcul, en revanche, ne le sont pas encore — c'est le troisième point signalé plus haut comme en attente de commentaires administratifs. L'engagement de 9 ans doit donc être vu comme une contrainte réelle, non une formalité : un accident de vie (mutation, séparation, besoin de liquidités) qui forcerait une revente avant terme a un coût fiscal concret, dont l'ampleur exacte reste difficile à chiffrer avec certitude.

Statut du bailleur privé ou LMNP au réel : lequel choisir pour votre projet ?

C'est la comparaison la plus utile à faire, parce que le statut du bailleur privé est structurellement le concurrent direct du LMNP au réel — pas du Pinel, qui n'existe plus. Les deux dispositifs partagent la même logique de fond : une déduction d'amortissement qui réduit le revenu imposable année après année, plutôt qu'une réduction d'impôt ponctuelle. Mais ils divergent sur tout le reste : type de location, contraintes, plafonds, et surtout liberté de gestion.

CritèreStatut du bailleur privéLMNP au réel
Mécanisme fiscalDéduction d'un amortissement sur les revenus fonciersDéduction d'un amortissement sur les revenus locatifs (BIC)
Type de locationNue exclusivementMeublée exclusivement
Résidence principale du locataire exigéeOuiNon
Engagement de durée9 ansAucun engagement de durée imposé par le régime
Plafonds de loyers et de ressources du locataireOuiAucun
Micro-régime disponibleNon, pour tout le foyer fiscalOui (micro-BIC, selon le niveau de recettes)
Plafond annuel de déductionOui — de 8 000 € à 12 000 €/an selon le niveauAucun plafond équivalent
Plus-value à la reventePrix d'acquisition minoré des amortissements déduitsMême règle, déjà en vigueur pour le meublé

En résumé : le LMNP au réel offre plus de liberté (loyer libre, aucun engagement, aucun plafond de ressources) mais impose la location meublée et sa gestion. Le statut du bailleur privé impose un cadre plus contraint (engagement de 9 ans, plafonds) mais reste sur le terrain de la location nue classique, souvent perçue comme plus simple à gérer dans la durée.

Statut du bailleur privé ou LMNP réel ?

Vous voulez la liberté totale — loyer libre, aucun engagement de durée, aucun plafond de ressources pour le locataire — et acceptez la gestion d'un bien meublé → LMNP au réel. Vous préférez rester sur la location nue classique, un cadre plus proche de ce que vous connaissiez peut-être déjà avec le Pinel, et acceptez en échange un engagement de 9 ans et des plafonds → statut du bailleur privé. Le comparateur d'investissement locatif et le simulateur, tous deux accessibles depuis cet article, chiffrent les deux scénarios sur votre propre projet.

Questions fréquentes sur le statut du bailleur privé

Le statut du bailleur privé remplace-t-il vraiment le Pinel ?

Oui dans son ambition — combler le vide laissé par la fermeture du Pinel au 1er janvier 2025 — mais non dans son mécanisme. Le Pinel offrait une réduction d'impôt, déduite directement de l'impôt dû. Le statut du bailleur privé fonctionne par déduction d'un amortissement sur les revenus fonciers, un principe emprunté à la fiscalité du meublé. La façon de calculer et de comparer l'avantage n'a donc rien à voir avec le Pinel.

Quelle est la durée d'engagement minimale ?

9 ans, pendant lesquels le logement doit rester loué nu, comme résidence principale du locataire, sous les plafonds de loyers et de ressources applicables au niveau choisi. Une rupture avant ce terme entraîne la réintégration des amortissements déjà déduits dans le revenu imposable — les modalités précises de calcul de cette réintégration restent à préciser par l'administration.

Le dispositif fonctionne-t-il aussi bien dans l'ancien que dans le neuf ?

Les deux volets existent. Le volet neuf s'applique à un logement neuf, avec des taux d'amortissement de 3,5 % à 5,5 % par an selon le niveau de loyer. Le volet ancien rénové s'applique à un bien où les travaux représentent au moins 30 % du prix total de l'opération, avec des taux légèrement plus bas, de 3 % à 4 % par an.

Puis-je rester au micro-foncier si un seul de mes biens est au statut du bailleur privé ?

Non. Dès qu'un bien de votre foyer fiscal est placé sous le statut du bailleur privé, le régime réel devient obligatoire pour l'ensemble de vos revenus fonciers, y compris ceux d'autres biens loués nus qui étaient jusque-là déclarés au micro-foncier. C'est un effet de bord souvent sous-estimé au moment de décider.

Peut-on louer le logement en meublé avec le statut du bailleur privé ?

Non, le dispositif exige une location nue. C'est la différence structurelle avec le LMNP au réel, qui ne fonctionne qu'en meublé. Un même logement ne peut pas basculer de l'un à l'autre en cours d'engagement.

Le statut du bailleur privé est-il cumulable avec Loc'Avantages ?

Non, sur un même logement — l'ANIL a confirmé ce non-cumul. Il faut choisir l'un ou l'autre pour un bien donné. Rien n'empêche en revanche de détenir un bien sous Loc'Avantages et un autre sous statut du bailleur privé au sein d'un même patrimoine.

Jusqu'à quand peut-on acquérir un bien sous le statut du bailleur privé ?

La fenêtre actuelle court du 21 février 2026 au 31 décembre 2028, pour l'acquisition ou, en VEFA, l'obtention du permis de construire. Rien n'indique à ce stade si le dispositif sera prorogé au-delà de cette date.

Faut-il attendre la publication du BOFiP avant d'investir ?

Pas nécessairement. Les paramètres centraux — conditions d'éligibilité, taux, plafonds — sont fixés par la loi elle-même, indépendamment de l'interprétation administrative. En revanche, les points signalés plus haut (déficit foncier, DPE cible, modalités de réintégration) restent ouverts : un projet doit être structuré en connaissance de cette incertitude, idéalement avec un accompagnement qui suit la publication des commentaires administratifs.

Le statut du bailleur privé n'est pas un Pinel déguisé : c'est un dispositif d'amortissement, avec sa propre logique et — parce qu'il est neuf — une part d'incertitude qu'il faut assumer plutôt qu'ignorer. Cette incertitude n'est pas une raison de l'écarter : c'est une raison de le structurer avec prudence, en retenant les hypothèses basses tant que le BOFiP n'est pas publié. Ne pas se positionner, à l'inverse, a un coût : c'est un dispositif récent, encore peu compris, sur lequel les meilleures opportunités se traitent tôt. Pour aller plus loin, comparez ce dispositif à vos autres options dans notre simulateur, ou échangez avec nous sur la structuration de votre projet : engagement de 9 ans, choix du volet, articulation avec vos autres revenus fonciers sont des décisions qui se prennent avant la signature, pas après.

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Dispositif créé par l'article 47 de la loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026) ; aucun commentaire administratif (BOFiP) n'est publié à ce jour sur ce statut. Les lectures prudentes retenues dans cet article sont susceptibles d'évoluer à la publication des commentaires de l'administration fiscale. Ceci ne constitue pas un conseil fiscal personnalisé.

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